QUANDO L'EMOZIONE SI CHIAMA AMORE

QUANDO L’EMOZIONE SI CHIAMA AMORE
Ora lo so
Non ho più niente
Solo qualcosa
Di ciò che amo di più
Ma tutto quello che avevo prima
Ora non ce l'ho più

Perché la voce de cuore
Ha l'immenso calore
Quando l'emozione
Si chiama amore

Aspetto
Il giorno in cui potrò partire via
Da una prigione che è casa mia
So che è stata follia
Ma sto già pagando il prezzo
della mia pazzia
odio me stessa per aver mentito
commesso errori
che hanno ucciso
le persone che avevano
sempre un sorriso
per me.

Ciò che è successo
È grave certo, io l'ho ammetto
Ma nei miei occhi
Resta dei suoi il riflesso
Ed io non l'ho mai detto:
ho amato un uomo diverso
giovane o vecchio
per me era lo stesso.
Il mondo non capirà
Mai il nostro amore
Se non sa guardare
Nella semplicità di un fiore.

Lui, il mio sbaglio più grande
Eppure confesso che lo rifarei
Avessi un'altra vita
Io lo rivivrei...

Perché la voce del cuore
Non fa mai rumore
Quando l'emozione
Si chiama amore


Non chiedetemi di pentirmi
Per essere stata felice
Non giudicate mai
Qualcosa può sempre cambiare
Qualcuno può sempre arrivare
E la vita ricominciare...

Perché la voce del cuore
Non dà spiegazione
Quando l'emozione
Si chiama amore...
Non dà spiegazione
La voce del cuore
L'immenso calore
Si chiama amore
Non fa mai rumore
La voce del cuore.

Hirondelle 29.08.09
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 16:27

VIVANTE (chanson)

VIVANTE  (chanson)
Je t'ai eu jusqu'à cinq ans,
J'étais ta vive petite enfant,
Tes gâteaux j'aimais tellement,
Des jouets tu m'offrais souvent

Tu m'as tout donné
Pour me gâter.
Les matins d'été ensemble,
Quand tu m'emmenais à l'école,
Chez toi ou chez maman,
Au parc ou dans les magasins
C'est toi qui me tenait la main.

Oh mamie
C'est toi qui me manques aujourd'hui
Mon amie
Tu m'aurais appris à souffrir
Oh je prie
Oui je sais Dieu est là avec toi
Mais s'il te plaît reviens-moi
J'ai encore besoin de toi...

Tu ne m'as jamais quittée
Mais ce jour-là tu l'as fait
Et ta voix je ne l'ai plus entendue
Mais peut-être qu'elle est revenue

Dis-moi si c'est celle
Qui habite mon c½ur
Dis-moi si c'est celle
Qui me donne ce bonheur
Dis-moi si c'est celle
Qui me fait chanter si fort
Qui ne croit pas à ta mort
Qui dit que les gens ont tort
Même si tu as abandonné ton corps.

Oh mamie
Tu savais danser ma danse préférée
Le tango j'adore tu sais
Je pense que tu aurais été parfaite
Pour m'enseigner les pas,
Tous les gestes et les regards
Qui doivent être séduisants

Oh mamie
C'est toi qui nous manques aujourd'hui
Notre vie
Serait plus belle avec toi ici
Mais poursuis
Ton voyage nous garderons ton visage
Et on se souviendra de ton courage
Oui tu vas bien maintenant
Et tu es... Vivante.

Hirondelle 09
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# Posté le jeudi 05 novembre 2009 16:04

Seuls Avec L'amour

Seuls Avec L'amour
Assise à mon bureau je pense aux mots.
Je creuse parmi ceux-là, plus recherchés
Mais je sais que je préfère la simplicité :
La nuit, un peu d'eau et la pluie sur ma peau

Venait de toi caresser doucement mes mains
Alors nous étions mon cher si heureux soudain
Notre amour éclaboussait de partout dans ce coin,
De nous il avait faim et nous n'étions plus loin.

Les baisers nous réunissaient, nous parlaient
En nous donnant du plaisir et un goût délicieux
Qui vers des folies aimait bien nous guider
Mais nous étions déjà fous, nous les amoureux.

Amour as-tu pu jamais jouir d'un bonheur pareil ?
Je lis la réponse dans tes yeux qui ont le soleil
Tes regards avouent lorsque ta bouche se tait.
Tes gestes, ta tendresse, tout de toi me manquait

Et j'ai ressenti fort l'émoi quand tu étais là,
Ta tête sur mes cuisses, tes cheveux, ton visage
Je caressais lentement et je n'avais pas d'âge,
Vite le temps s'écoula en nous laissant la joie

De ces instants si tendres loin de la planète
J'écoutais ton c½ur chanter, le mien était en fête.
Des je t'aime murmurés car ma voix était discrète,
Je me demandais : pourquoi étais-je une fillette ?

Pourquoi ne pouvais-je pas être libre de t'aimer ?
Sans trop me questionner, ni penser au lendemain.
Pourquoi ne pouvais-je pas décider de tout quitter ?
M'échapper de ce chagrin et prendre un autre train.

J'aurais voulu rester dans cette ville mon adoré,
Dans tes bras j'aurais bien aimé m'endormir,
M'y réveiller le jour d'après, une rose à mon chevet.
Ainsi j'aurais construit ma vie à coté de ton sourire.

Hirondelle 9.03.09

# Posté le samedi 04 avril 2009 09:14

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 16:36

Merci d'être née

Merci d’être née
J'aimerais bien connaître le magicien qui a su créer
Cette voix de crista
l, ce c½ur si bon et cette femme
Qui
habite ton corps et se cache au fond de ton âme.
Céline, ton prénom de f
ée, on ne peut que l'adorer,

J'aime
l'écrire, le répéter et le chanter sans cesse.
Par la force de ton timbr
e j'ai été ensorcelée,
Tu possèdes l
a beauté en ton corps de déesse
Mais
c'est au creux de tes gestes qu'il y a la bonté

Et dans tout ce que tu
fais généreuse à jamais.
Tes dons so
nt si grands mais tu dis qu'ils sont rien
En réalisant le mal-être qui tu
e autant de gens.
Tu voudrais, en ch
antant, rapporter un peu de paix,

D
onner l'éclat à qui t'écoute émerveillé chaque fois.
Ton immense passion
est la source de mes émotions
Tu cha
ntes n'ayant rien que la foi en ces mots-là,
Je sais que tes sentiments v
ivent dans tes chansons.

Ce sont ta
mère et ton frère qui ont écrit ta première
Ils ont dû l'entrevoir dans la d
ouceur de tes yeux.
Petite fille prodigi
euse, tu rêvais de beaux cieux,
Dans ta
famille la dernière et tu es toujours très fière

D'avoir été aimée et bien sû
r d'avoir aimé à ton tour.
Dès le début
tu as eu tout près de toi ton vrai amour
Aveugles vous étiez mais vous guettait
une étincelle
Qui soudain voulut rendr
e votre vie encore plus belle.

La joie
d'être ensemble vous a conduit vers la gloire,
Celle qui est dans votre c½ur et
sourit au monde entier,
Celle où tu vas
chercher de douces notes pour consoler
Les enfants pauvres et malades, au mili
eu du désespoir.

Leur courage, leur en
vie de vivre c'est ce que tu admires,
I
ls représentent pour toi l'humilité où tu te reconnais.
Dans leur regard tu rev
ois ta nièce aimée qui souffrait,
Dans
tes bras elle feuilletait les pages de ses souvenirs

Le soir où elle te disait a
dieu tu lui parlais tendrement.
Malgré to
n c½ur lacéré tu as su réprimer les larmes,
Lui promettant de
continuer à te battre inlassablement
Contr
e la maladie qui a fait de sa jeunesse un drame.

Ta rare huma
nité veut que les autres se sentent bien,
Si attentive à leurs
besoins jusqu'à oublier les tiens.
Tu n'
as même pas eu le temps de réfléchir sur ta vie,
À douze ans l
e succès fortuit t'a emportée avec lui


Toi qui adores être libre de t'endormir sur ton lit,
De dorlot
er ton garçon et cuisiner pour ton mari,
Te consacrer à ton sport préféré et inviter tes amis,
Entrer da
ns les boutiques et satisfaire tes envies...

Toi, célèbre cha
nteuse qui as tout pour être heureuse,
De
ne pas avoir connu une vie normale tu regrettes pourtant.
Tu
n'as pas vécu d'adolescence de retrouvailles amoureuses
De sor
ties avec les copains ; à l'école assise à ton banc

Tu étais ab
sente alors que ton esprit était sur scène,
Là où tu a
s toujours donné le mieux de toi-même
Là où tu es exi
geante et que ta puissance te surprenne,
Que la planète
t'ovationne, c'est là qu'elle t'aime.

Ô ma chère Cél
ine quelle affectueuse maman a ton fils
Et quelle femm
e extraordinaire a épousé ton mari,
Seulement après tu
dis que tu es chanteuse aussi
Car ta vie à toi a le dr
oit de rester en coulisses.

Tu préfères la mort de ta
carrière à ta famille brisée
Ton énorme popularité ne
pourra jamais la remplacer
Et sans elle ta richesse n'
a plus aucune valeur.
Tu gardes orgueilleusement tes ra
cines en ton c½ur

Ta rappelant toujours de dire d'où
tu es venue
Avant d'affirmer au fil des ans celle que
tu es devenue.
Il y a parmi les idoles que tu aimes le
plus au monde
Ta mère : l'héroïne qui ne t'a abandonné
une seconde.

Quand tu as tout quitté pour être auprès
de René
Tu te
demandais quelle était la raison de telle douleur
Puis tu pensas : « dans notre vie tout est parfait
Il faut donc qu'un peu de tristesse vive avec le bonheur ».

Mais
lorsque tu vus ton homme envahi par la fragilité
Pe
u à peu tu sus le ranimer en éteignant les projecteurs
E
t le soigner parce qu'il désirait encore tant t'aimer
Alor
s l'amour vous a embrassé vous offrant sa chaleur.

Tu sais ma douce étoile, les mots sont trop compliqués
Pou
r une créature simple comme toi : tu es cette colombe
Parti
e en voyage à la recherche de c½urs troublés
Pou
r les réchauffer avec ton chant quand le soleil tombe.

Si un
beau jour le destin veut croiser nos deux regards
Je n'oserai t'effleurer, mes mains seront pétrifiées.
Je n'
oserai crier, ma voix sera dissoute en brouillard
Mais mes yeux sauront chanter : « Céline merci d'être née ».

Hiro
ndelle 29.03.09
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# Posté le vendredi 03 avril 2009 11:00

Modifié le samedi 24 octobre 2009 18:28

Tout simplement

Tout simplement
J'ai envie de t'écrire ce qu'il y a en mon c½ur
Sans trop réfléchir sur les mots convenables,
Cet émoi peut se décrire comme inépuisable
Et j'ai envie de couvrir ton corps de bonheur,

Des cieux étoilés sur un drap, un lit déshabillé,
Des pétales de roses sur un plancher cristallin...
Fermes les yeux et laisse-toi emporter soudain
Tu me verras devant toi et moi je saurai t'aimer,

T'aimer comme autrefois : une feuille, un stylo
Et un touche d'ivresse, tout est dans nos mains.
Puis mes yeux tes yeux un regard et pas un mot.

Qu'y a-t-il de plus beau dis-moi mon amant ?
L'amour nous a choisi, ainsi il nous a souri
Et depuis il a lié nos soupires en un battement.

Hirondelle 13.02.09


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# Posté le dimanche 15 février 2009 16:40